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Cet outil a été révisé pour la dernière fois le 10/12/2010 .
Source : rapport YENI 2010
Un à deux ans après la mise sous traitement antirétroviral, 4% des patients sont diabétiques. Au bout de huit ans de traitement, 9% sont diabétiques.
Le mécanisme en cause est une résistance à l'insuline induite par les médicaments: INTI et IP en particuliers
Le diagnostic de diabète repose sur les mêmes définitions qu'en population générale:
La prise en charge doit être mise en oeuvre dès que la valeur seuil 5,6 mmol/l (1 g/l) de glycémie à jeun est atteinte (la glycémie normale doit être considérée comme devant à jeun être INFERIEURE à ce seuil):
Le traitement et le suivi du diabétique porteur du VIH sont indentiques à celui d'un patient non porteur du VIH.
Le mécanisme physiopathologique est celui d'une résistance à l'insuline. Il est donc logique d'initier le traitement par une ou plusieurs molécules insunino sensibilisatrices: metformine notamment, avant d'utiliser les agents stimulateurs de l'insulino-sécrétion (glinides, sulfamides, les incrétines ou les inhibiteurs de la dipeptyl peptidase IV, ).
On chosira préférentiellement en première intention la metformine chez le patient normopondéral ou en surpoids, ou présentant une lipodystrophie à prédominance lipohypertrophique
Remarques:
Surveillance:
L'ensemble des recommandations de prise en charge du diabète s'appliquent aux patients diabétiques porteurs du VIH.